Kulmekah Randhawa est un ancien participant qui a bien voulu répondre à quelques de nos questions et nous raconter ce qu’il fait depuis sa participation aux programmes d’Expériences Canada. Cette courte présentation illustre l’impact, l’engagement et le pouvoir que peuvent avoir nos programmes.

 

Q : Quand et à quels programmes avez-vous participé avec Expériences Canada ?

 

R : J’ai participé au programme Canada 150&moi. J’ai accueilli un jeune chez moi durant le forum de Vancouver et je suis allé à Ottawa pour le forum national. J’ai également fait partie du Comité consultatif des jeunes pendant un an et j’ai assisté à l’Assemblée générale annuelle d’Expériences Canada.

 

En plus de ces différentes expériences, Expériences Canada a gracieusement financé la totalité de mon voyage à Toronto pour assister à la conférence Wisdom2action.

 

Q : Pour commencer, pouvez-vous nous parler un peu de vous ?

 

R : J’ai grandi à Chandigarh, en Inde, et j’ai déménagé au Canada avec mes parents à l’âge de 9 ans. Au début, j’ai eu quelques difficultés à m’adapter à la vie dans un pays étranger, mais je me suis vite adapté, car à cet âge-là, la vie au Canada était comme un paradis pour moi.

 

Depuis tout jeune, je voulais devenir médecin, mais je savais parfaitement que, pour accéder à cette profession au Canada, la concurrence allait être rude. Alors, j’ai fait une demande d’admission à une école de médecine en Angleterre, mais je n’ai pas réussi, car les critères d’admission y étaient très compétitifs. J’ai également postulé pour une autre école de médecine à Rome et, comme solution de rechange, j’ai décidé de suivre les cours de l’université de Colombie-Britannique, où j’avais été accepté à la faculté des Sciences. J’ai donc suivi les cours de l’université de Colombie-Britannique pendant un mois, puis j’ai abandonné lorsque j’ai appris que j’étais accepté pour étudier la médecine à Rome.

 

Étudier dans un pays où je ne comprenais pas la langue et faire face aux nombreuses complications causées par la pandémie ces deux dernières années a été incroyablement difficile. C’est à ce moment-là que je me suis rendu compte que je n’avais plus vraiment de motivation à devenir médecin. Je me suis donc demandé pourquoi je n’avais plus envie d’étudier les sujets d’un programme auxquels j’avais tant voulu être admis. C’est au cours de cette introspection que j’ai réalisé que j’avais toujours été intéressé par les Arts.

 

Mon intérêt pour les Arts provient de ma passion pour l’histoire, la politique et de mon intérêt à apprendre les langues. J’ai la chance de parler couramment le punjabi, l’hindi et l’anglais. Au secondaire, je participais activement à ma communauté et aux activités étudiantes. Aussi, j’ai trouvé particulièrement frustrant de ne pas pouvoir continuer à m’impliquer lorsque j’étais en Italie.

 

Compte tenu de tout cela, j’ai récemment mis fin à mes études à Rome de façon à ce que je puisse tenter de revenir à l’université de Colombie-Britannique où j’ai déposé une demande de réadmission.

 

Q : Où en êtes-vous maintenant dans votre vie ? Pouvez-vous nous donner un aperçu de ce que vous faites maintenant ?

 

R : En ce moment, j’attends que le service des admissions de l’université de Colombie-Britannique évalue mon dossier. En attendant, je me suis remis à apprendre le français que j’ai étudié à l’école secondaire, car j’aimerais maîtriser le français de façon raisonnable avant de recommencer mes études postsecondaires.

J’essaie aussi de me concentrer sur moi-même et ma santé. Quand j’étais plus jeune, je trouvais que je n’avais pas le temps de le faire parce que j’étais toujours très concentré sur ma carrière. Mon objectif de carrière actuel est de devenir agent du service extérieur. Je prévois de me spécialiser en relations internationales et d’obtenir au moins un baccalauréat avant de poser ma candidature pour devenir agent du service extérieur.

 

 Q : Comment votre participation et votre engagement auprès d’Expériences Canada ont-ils influencé votre cheminement de carrière actuel ?

 

R : Quand j’y repense maintenant, je me rends compte que je n’ai pas pu profiter pleinement de ces expériences incroyables. En fait, j’avais du mal à me convaincre que je devais poursuivre une carrière en médecine, alors que j’aimais tant certains aspects des Arts que j’avais découverts durant les voyages avec Expériences Canada.

Pourtant, ces expériences ont eu une influence inestimable sur mon cheminement de carrière actuel. Ces expériences m’ont permis de cerner mes propres intérêts dans la vie et de comprendre la dissonance cognitive à laquelle j’ai été confrontée lorsque j’essayais de me convaincre qu’une carrière en médecine me convenait tout en réalisant à quel point les aspects historiques et politiques découverts pendant les voyages m’intéressaient.

 

Q : Comment faites-vous face à la pandémie et faites-vous en sorte qu’elle soit gérable pour vous ?

 

R : Heureusement, les restrictions au Canada ne sont pas et n’ont jamais été aussi strictes qu’à Rome même au plus fort de la pandémie. Je suis surtout reconnaissant que tout commence à se calmer et que beaucoup moins de personnes sont infectées de nos jours grâce aux efforts de vaccination.

 

Q : Quel conseil donneriez-vous aux jeunes d’aujourd’hui ?

 

R : Pour être franc, je pense que peu importe les conseils que je pourrais donner, les problèmes auxquels les jeunes d’aujourd’hui font face ne tiennent pas à leur responsabilité personnelle. Personne ne devrait s’attendre à ce que quelqu’un puisse prendre la décision monumentale de choisir sa carrière à l’âge de 18 ans. Par contre, je suis heureux qu’après avoir fait face à tous les stress créés par la pandémie, que le gouvernement s’active pour aider les jeunes à faire la transition entre l’école secondaire et les études postsecondaires.

 

 

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